Santiago
Saturday, March 14, 2009 1:12:46 AM
Nous avons debarqué en Amérique du Sud à Santiago. Comme nous avions 24h d'attente, nous avons décidé de laisser tous nos bagages à la consigne de l'aéroport et de passer la journée en ville.
Très vite, nous avons été confrontés au problème de la langue. L'espagnol n'est pas vraiment notre fort. Pourquoi avons nous appris l'allemand, mais pourquoi ?!! Et à chaque fois que nous essayons de dire quelques mots, ils sortent en italien.
Il nous faut un guide français-espagnol, et vite !
Mais pour trouver ce fichu guide, nous avons du nous débrouiller avec le langage des signes. Nous avons d'abord été orientés vers la poste centrale, puis vers l'office du tourisme. Là, ils parlaient anglais (un peu) donc on a pu trouver toutes les infos dont nous avions besoin : où manger, quoi visiter et où trouver une librairie. Nous avons fini par prendre le guide anglais-espagnol du Lonely Planet (il avait l'air pas mal mais a posteriori, il manque les bases de conjugaison et pas mal d'autres choses).
Puis nous avons pris le chemin du marché central pour déjeuner. A la carte, il y avait des huitres pas chères, mais nous avons pensé que c'était sanitairement risqué dans ce petit resto pas très clean. Nous avons donc commandé ce qu'on pensait être une salade de fruits de mer cuits. En réalité, ils sont arrivés crus dans notre assiette. Un peu apeurés et un peu ecoeurés par ces bestioles étranges, nous avons tout mangé (avec beaucoup d'oignons et de citron quand même). Et c'était bon ! Et nous ne sommes même pas tombés malades.
Puis nous avons pris le chemin du musée d'art précolombien. Et avons croisé un magasin d'électronique. Francis, qui s'intéresse depuis peu à l'énergie solaire et aux batteries au plomb, se précipite à l'intérieur du magasin. En effet, notre toute nouvelle batterie nous a été confisquée à l'aéroport d'Auckland. Nous ressortons avec une nouvelle batterie au plomb (beaucoup moins chère qu'en Nouvelle Zélande) de 500g, et la ferme intention de la faire passer en douce dans l'avion pour Punta Arenas.
Pour finir, le musée d'art précolombien est magnifique. C'est une collection privée, et les pièces sont toutes plus belles les unes que les autres. Il en ressort quand même que ces gens aimaient les substances psychodysleptiques : ils allaient jusqu'à se faire vomir avant pour en augmenter les effets. L'exposition temporaire sur les pêcheurs montrait que ceux-ci étaient très habiles, s'attaquant aux baleines sur des petits rafiots à rames en peau de phoque gonflée d'air.
Revenons au 3e millénaire, et dirigeons nous vers notre prochain avion. En route pour la Patagonie !








Unregistered user # Monday, March 23, 2009 1:13:54 AM
Unregistered user # Monday, March 23, 2009 1:14:59 AM